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L'univers de Tomb Raider 1

Lara parcourt les anciennes civilisations : précolombienne, gréco-romaine, égyptienne et la mythique atlante. Voici quelques informations et quelques liens sur les personnages et les mondes qui apparaissent dans Tomb Raider 1.
- Le monde inca
- Le monde gréco-romain et autres mythologies
- Le monde égyptien
- Le monde de l'Atlantide
La plupart des définitions sont tirées de Microsoft Encarta.

Le monde inca

Inca (Quechua inka, 'Fils du Soleil') : nom des souverains du peuple quechua, au Pérou (vallée de Cuzco), qui établirent un empire sur la cordillère des Andes (Amérique du Sud) du milieu du XVe siècle à la conquête espagnole en 1532.

Vilcabamba : C'est réellement une ville d'Equateur, dans la province de Loja. Sa région est réputée pour la longévité exceptionnelle de ses habitants.

Équateur : officiellement république de l'Équateur, pays du nord-ouest de l'Amérique du Sud, bordé au nord-est par la Colombie, par le Pérou à l'est et au sud, et par l'océan Pacifique à l'ouest. Le pays comprend également l'archipel des Galápagos, situé dans le Pacifique, à environ 965 km à l'ouest du continent. L'Équateur, dont la capitale est Quito, est à cheval sur l'équateur; sa superficie est de 283 561 km2.

Le monde gréco-romain

Cirque romain : arène que l'on retrouvait dans la plupart des grandes villes de l'Empire romain et destinée au divertissement du peuple (jeux publics). Adapté de l'hippodrome grec, le cirque comprenait un long circuit pour les courses de char. Les émeutes n'étaient pas rares, même si les jeux du cirque étaient supposés apaiser la population qui en exigeait parfois de ses candidats politiques (panem et circenses, 'du pain et des jeux').
Le cirque accueillait également d'autres divertissements tels que les combats de gladiateurs, les combats de fauves et les combats entre humains et bêtes sauvages. On raconte qu'en 55 av. J.-C. le général romain Pompée organisa cinq journées de cirque qui virent périr 500 lions et 20 éléphants. Le cirque servait également de cadre à des cérémonies impériales au cours desquelles l'empereur se montrait au peuple pour célébrer une victoire militaire ou son accession au trône. On trouvait des cirques notamment à Thessalonique (Grèce), Sirmium (auj. Sremska Mitrovica, Serbie) et Constantinople (Istanbul, Turquie), où ils conservaient l'appellation d'hippodrome. Le cirque le plus célèbre est le Circus Maximus de Rome, construit vers 600 av. J.-C. et agrandi par Jules César au Ier siècle av. J.-C. Il mesurait quelque 610 m de long sur 190 m de large, avec une superficie intérieure de 564 m sur 85 m. Il pouvait accueillir quelque 200 000 spectateurs.
Aux IVe et Ve siècles de notre ère, sous l'influence croissante de l'Église, les divertissements traditionnels du cirque tombèrent progressivement en disgrâce et furent finalement bannis. Au VIIe siècle, les cirques abandonnés furent démantelés et leurs pierres réutilisées dans la construction ou comme dépotoirs.

Gladiateur (en latin, gladius, 'épée') : combattant de métier qui se produisait dans des spectacles de combats armés dans les cirques romains et les amphithéâtres antiques. La pratique de combats à mort opposant des hommes armés naquit en Étrurie, dans le centre de l'Italie, probablement comme rite lors des cérémonies funéraires en l'honneur des guerriers morts. Le plus grand combat de gladiateurs fut donné par Trajan au cours d'une cérémonie de victoire en 107 apr. J.-C. et mit aux prises cinq mille paires de combattants. Domitien présenta en 90 apr. J.-C. des combats qui opposaient des femmes à des nains.
Les gladiateurs étaient des esclaves, des criminels, des prisonniers de guerre et parfois des chrétiens. Tenus de manier l'épée, ils étaient entraînés dans des écoles appelées ludi, et des mesures particulières étaient prises pour les soumettre à la discipline et les empêcher de se suicider. Un gladiateur, Spartacus, s'échappa de captivité et mena une révolte qui terrorisa le sud de l'Italie de 73 à 71 av. J.-C.
Selon la tradition, lorsqu'un gladiateur tenait un adversaire à sa merci, il se tournait vers les spectateurs. Si ceux-ci souhaitaient qu'il épargne la vie du vaincu, ils levaient leur mouchoir, mais s'ils pensaient qu'il devait être tué, ils tournaient le pouce vers le bas.

Neptune : Dans la mythologie romaine, dieu de la Mer, fils du dieu Saturne, frère de Jupiter, roi des dieux, et de Pluton, dieu des Morts. A l'origine un dieu des Sources et des Fleuves, il fut très vite assimilé au dieu grec de la Mer, Poséidon. Le culte de Neptune était célébré le 23 juillet.

Thor : Dans la mythologie nordique, dieu du Tonnerre, fils aîné d'Odin, maître des dieux, et de Jord, déesse de la Terre. Thor était le plus fort des Ases, les principaux dieux, qu'il aidait à protéger de leurs ennemis, les géants. Il possédait un marteau magique qui, lancé avec des gants de fer, revenait toujours vers lui. Le tonnerre était supposé être le bruit des roues de son char.

Atlas : Dans la mythologie grecque, fils du Titan Japet et de la nymphe Clyméné, frère de Prométhée et d'Épiméthée, père des Hyades et des Pléiades. Ayant combattu les divinités de l'Olympe, Atlas fut condamné par Zeus à soutenir la voûte du ciel. Hercule proposa un jour à Atlas de prendre sa place pour qu'il puisse aller cueillir des pommes d'or au jardin des Hespérides. Atlas accepta avec plaisir, pensant se débarrasser pour toujours de son pesant fardeau. Une fois Atlas revenu avec les pommes, Hercule lui demanda de reprendre son fardeau un instant pour pouvoir se confectionner un coussin pour ses épaules. Atlas reprit donc sa charge et Hercule partit avec les pommes.

Damoclès : (v. 370 av. JC) courtisan de Denys l'Ancien, tyran de Syracuse (Sicile). Selon une légende rapportée par Horace et Cicéron, Damoclès s'extasia un jour sur la magnificence et le bonheur des princes et gouverneurs. Denys l'invita alors à un banquet grandiose, où Damoclès fut reçu comme un prince et profita des riches plaisirs de la table jusqu'au moment où son attention fut attirée au-dessus de lui : une épée tranchante était suspendue au-dessus de sa tête, retenue par un simple crin de cheval. Par ce signe, Denys entendait montrer à son courtisan la fragilité du bonheur des plus fortunés, menacés par une insécurité permanente. D'où l'expression proverbiale : une épée de Damoclès.

Midas : Dans la mythologie grecque, roi de Phrygie en Asie Mineure. Pour le remercier de l'hospitalité accordée au satyre Silène, Dionysos, dieu du Vin, offrit à Midas d'exaucer son vou le plus cher. Le roi demanda que tout ce qu'il touchait soit changé en or, ce qu'il regretta quand il s'aperçut que sa nourriture et son eau se transformaient également. Midas fut débarrassé de ce charme, en se baignant dans la rivière Pactole sur les conseils de Dionysos. On raconte qu'après cela les sables de la rivière contenaient de l'or.

Le monde égyptien

Pyramides : La pyramide égyptienne, 'demeure d'éternité' du pharaon, recouvrait ou contenait son caveau et différentes salles, parfois décorées ; elle faisait partie d'un ensemble qui regroupait des installations pour le culte et les sépultures des reines et des nobles. Les grandes pyramides caractérisent l'Ancien Empire (2600-2180 av. J.-C. environ) ; la première est celle de Djoser (IIIe dynastie ; v. 2660 av. J.-C.) à Saqqarah, en forme de massif à degrés. À partir du roi Snéfrou (IVe dynastie ; v. 2600 av. J.-C.), un revêtement cache les degrés. Celle de Khéops mesurait 147m de haut et 227m de côté, et mérita de figurer parmi les Sept Merveilles du monde. Elle se dresse à Gizeh avec celles de Khéphren et Mykérinos, et de petites pyramides de reines, alors exceptionnelles. Au Moyen Empire (2040-1780 av. J.-C. environ), les pyramides devinrent plus petites ; leur intérieur, parfois très complexe, abritait des textes gravés, censés aider à la résurrection du roi ; les membres de sa famille eurent droit à des pyramides.

Sphinx : Dans l'ancienne Égypte, les sphinx étaient des statues représentant le roi ou le dieu Soleil, sous l'aspect d'un lion à tête de pharaon. La plus fameuse de ces figures est le grand Sphinx de Gizeh, près de la pyramide de Khéphren. Datant d'avant 2500 av. J.-C., celui-ci mesure environ 20 mètres de haut et 53 mètres de long.

Horus : Dans la mythologie égyptienne, dieu du Ciel, de la Lumière et de la Bonté. Horus était le fils d'Isis, déesse de la Nature et d'Osiris, dieu du Monde souterrain. Après le meurtre d'Osiris par son mauvais frère Seth, dieu de l'Obscurité et du Mal, Horus vengea la mort de son père en tuant son oncle. Adoré dans toute l'Égypte, Horus était habituellement représenté en faucon ou en homme à tête de faucon ou encore en enfant avec un doigt sur les lèvres. Cette dernière représentation était connue sous le nom d'Harpocrate chez les Grecs et les Romains.

Anubis : Dans la mythologie égyptienne, dieu des Morts. Il était considéré comme l'inventeur de l'embaumement, le gardien des tombes et le conducteur des âmes. Les Égyptiens croyaient qu'au moment du jugement, il pesait le cour des morts à l'aune de la plume de la vérité. Dans ce rôle, Anubis fut assimilé à Hermès. Dans l'art, il est représenté sous la forme d'un homme à tête de chacal.

Scarabée : Historiquement, le scarabée était considéré comme un animal sacré par les anciens Égyptiens, qui voyaient en lui un symbole d'immortalité. Son amulette est porteuse d'énergie.

Ankh : Clé de la vie, qui ouvre les portes de l'immortalité.

Le monde de l'Atlantide

Atlantide : dans la tradition de l'Antiquité classique, grande île fabuleuse de l'océan de l'Ouest (océan à l'ouest du monde connu), près des colonnes d'Hercule (détroit de Gibraltar). Les premières mentions de l'Atlantide, engloutie en une nuit et un jour à la suite d'un tremblement de terre, apparaissent dans le Timée et le Critias, deux dialogues de Platon. Selon le récit du Timée, l'île avait été décrite à l'homme d'État athénien Solon par un prêtre égyptien, qui soutenait qu'elle était plus grande que l'Asie Mineure et que la Libye réunies. Le prêtre révéla en outre qu'une civilisation florissante y avait prospéré vers le Xe millénaire av. J.-C., et que cette nation avait colonisé tous les peuples méditerranéens à l'exception des Athéniens. Dans le Critias, Platon raconte l'histoire de l'Atlantide et décrit cette nation comme une communauté utopique. Bien que les éléments de l'histoire et de la description de Platon soient probablement fictifs, il est possible qu'il ait eu accès à des sources aujourd'hui disparues.
La légende de l'Atlantide a toujours fasciné l'imagination populaire et cette tradition se perpétue. Au XXe siècle, des océanographes ont prétendu que l'Atlantide aurait été une île grecque de la mer Égée. Cette île, du nom de Théra, fut engloutie par une éruption volcanique vers 1500 av. J.-C. D'autres théories, fondées sur des découvertes archéologiques, ont successivement assimilé l'Atlantide à la Crète, aux îles Canaries, à la péninsule scandinave et à l'Amérique.